20 février 2009
Hyperréalisme
Quelque chose nous échappe
Toujours (même mort)
Quelque chose nous échappe
La liberté le monde physique
Le sens d'une peinture hyperréaliste
Tous ce que vous voudrez
Quelque chose nous échappe
Ici et maintenant par delà le temps
Elvis et Mozart De Gaulle et Debord
Quelque chose nous échappe
Autant s'y faire
S'accrocher au temps
S'écorcher dans l'histoire

02:22 Publié dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (4)
Commentaires
bonjour toi , toujours aussi bien ta poésie!
je ne fais que passer
et t'embrasse bien fort. :)
Ecrit par : if6 | 20 février 2009
Merci beaucoup Cheval , tu me rassures ...
SIGNES MIGRATOIRES
Déboire , bavoir
Isoloir , parloir
on s'épanche , s'épanche
tous dans notre fange,
en silence , silence
tous dans notre érance;
alors , faire bien
gagner du terrain
on serpente , on sillonne
vite un coup de serpe et scie vive , vif et vite
alors , faire bien
gagner du temps
disséquez les , vos sentiments
autopsiez les , vos tourments
Mais ... trois petits points d'écoute , c'est court;
Plus de temps , tant il est distordu
Plus de terrain , loin n'est plus
Alors tu migres ou tu t'éteins
raindh 02-09.
UN PETIT NID DE PAILLE
Au plus près du chemin qui s'allie au destin .
Sous une ébauche de devenir , il s'affaire vers cette mire .
A que non , a quoi bon ;
Désuet pamphet ou vague quolibet ,
Il ne perçoit pas comme il ce doit le terreau de la vie qui régit ses émois .
De part sa nature , qui en soit est une imposture ;
La gageure est d'autant plus belle qu'il s'empresse d'aplanir
le spectre ambiant-entêtant qui défend si bien ses
arguments-ornements en une farce détestable et cruelle .
Oh qu'il est beau ce terreau que nous foulons encore
et élimons de ses richesses .
Cette constatation m'émeut , me blesse .
Cette nature trop humaine de détresse n'a de cesse d'aller
plus vite , plus haut ;
Alors a quoi bon ces tracas d'états , guérir ou poursuivre ,
il n'y aura pas de débats , car de tout cela je ne ferais cas .
RESPIRER , SOURIRE
REGARDER , RAVIR
ECOUTER , dire et redire que rayonne en chacun de nous
des restes de couleurs vives et bien vivantes ,
de cette part d'enfance et d'érrance de l'esprit
avec ce coeur tout chaud ,
lové dans un petit nid de paille sans mailles .
raindh 08
Ecrit par : raindh | 23 février 2009
mais qui-je rassurer comme cela ? fichtre c'est bien la première fois que je rassure foulala
Ecrit par : cheval blanc | 23 février 2009
"puis-je"
Ecrit par : cheval blanc | 23 février 2009
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